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Se noyant dans sa prose,

Seul, il s'accorde une pause.

Puisque ne dansent plus guère ses mots d'encre

Pour soigner ses maux, il jette l'ancre.

L'absinthe panse les plaies béantes de sa pensée absente,

C'est le tumulte, le naufrage, son esprit vagabonde

Est-ce  faiblesse de l'âge, ses larmes par vagues abondent.

Ivre, il s'écrie Délivrez-moi de cet écrit vain

Ce livre est moi, mon écrit feint

Mon livre-émoi, j'attends la fin. 

 

JPRL

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